Hommage à: Ron, dégoutant rat d’égout rastafarien

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Une crinière digne d’un roi lion.

Il est dur de décrire la vague d’émotion qui surgit en moi quand j’ai appris la triste nouvelle. Ron le rat, aussi connu sous le pseudonyme de ‘Ark! Sort moi ça d’icitte!’, est mort tôt ce matin, après que le propriétaire d’une maison mobile l’ai surpris avec sa femme.

C’est toujours bin juste un criss de rat! -Chad, propriétaire d’une maison mobile et assassin de Ron, durant son arrestation.

Ron, d’origine jamaïcaine, est bien connu pour avoir apporté à un très jeune age, le mouvement rastafari à la population majoritairement protestante des rats d’égout londoniens. On compte aujourd’hui plus de 10 millions de rats rastafariens au travers toute la Grande-Bretagne.

Malgré ses récents débâcles, Ron avais, d’après ses proches, faits d’énormes progrès dans sa lutte contre la dépendance à l’héroïne. J’aimerais donc réservé ce petit espace, en l’honneur de ce valeureux rongeur. Ron laisse dans le deuil sa femme, Marjorie, et ses 874 enfants.

Il n’as pas su éviter le lourd pied de l’adultère, mais il reste fidèle à notre cœur.

Attention aux vortex temporels!

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1915, Photo d’archive de la « Villa Nasala », durant l’incendie.

Il y as 100 ans déjà de cela, Un homme as trouvé un moyen révolutionnaire de se nettoyer les narines. On dit que celle-ci étai si efficace que certaines personnes à risque pouvaient y trouver une mort précoces en l’utilisant, par intoxication à l’oxygène. Malheureusement, ce vieil homme était avare et têtu. Ne voulant pas partagé cette merveille, une technologie dont certains allaient même jusqu’à dire qu’elle mettrai sans aucun doute fin à toutes les crises de l’époque, mit feu à son domicile, embrasant et détruisant toute traces de son œuvre, et, par le fait même, sa collection de chapeaux haut-de-formes. Il mit lui-même fin a ses vieux jours peut longtemps après son arrestation, dans sa cellule, incapable d’accepter la perte de sa précieuse collection dans l’incendie.

Mais qu’est-ce que cette terriblement intéressante histoire à a voir avec cet article? Et bien, très chère lecteurs, c’est bien simple.

Après avoir moi-même entendu cette histoire, je ne pus m’empêcher de me poser des questions sur cet étrange engin d’hygiène nasale. Pourquoi quelqu’un inventerait une telle chose? Est-qu’une telle invention est vraiment nécessaire? Qui est cet homme étrange, pourquoi me raconte-t-il cette histoire, et que fait-il dans mon domicile à cet heure tardive? Tous des questions tout à fait pertinente dans ce contexte. Je me suis donc mit à la recherche de ce machin. Ce que je ne savais pas, c’est que cette innocente curiosité changeras ma vie à jamais.

Par où commencé quand l’on veut retrouvé une technologie dont toute traces ont disparus de la surface de la planète dans un torrent de flammes? Dans les flammes, bien sûr!

J’ai donc mit feu à ma résidence, et attendit que le feux soit à la même température que celle reporté quand le prototype du dit décongestionneur fut décimé. C’est-à-dire, d’après ceux présent durant l’incident, « Plus chaud que l’entrejambe d’un volcan ». Mon plan était de braver cette température meurtrière, et retiré ce Graal technologique des flammes super-naturels qui l’auraient reforgé. À ma grande déception, les pompiers sont arrivé avant que mon proverbial feu de joie n’atteigne les proportions nécessaire. Heureusement, le blâme de cet incendie est tombé sur mon voisin.

La réponse à mes questions est venu à moi durant un soir d’été, dans la ville natal de l’invention. J’étais sur les lieux depuis 3 semaines déjà, et, n’ayant rien de trouvé de mieux à faire, je me rendis sur place, au légendaire site de la « Villa Nasala ». À ma grande surprise, la villa était intact! Quels étaient les probabilités? Une anomalie spatio-temporel avais donné une deuxième vie à la villa! Sans y réfléchir une seconde de plus, je saisis ma chance et tentas ma théorie de nouveau. Toutefois, l’ignoble, incorruptible couteaux à deux tranchants de la chance m’envoya valsé pitoyablement au rythme du désespoir.

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Quel élégance! Quel style!

Emprisonné au milieux d’une prison de flammes et de débris, je vis du coin de l’œil l’étrange appareil. Celle-ci devait faire au moins 2 fois ma grandeur et pesé plus d’une tonne! Impossible de la transporté! Maintenant que j’avais déterminé que récupérer cet encombrante pièce d’équipement était impossible, Il ne me restais plus qu’une chose à faire: sortir de là. Dans ma folle course pour trouvé un échappatoire, que je jugeais sur le moment comme un exploit digne d’Houdini, je mit le pieds dans une salle très particulière. Des centaines et des centaines de couvre-chefs de toute sortes recouvraient les surpeuplés étagères de la pièce. Dans le centre, épargné des flammes qui n’avaient pourtant pas eu d’égard pour la section de casques papales, se trouvais un piédestal recouvert de haut-de-formes. Comment aurai-je pus résister, je pris un chapeau, et sautas dehors par la fenêtre.

Je repris le petit chemin de pierres qui reliais la villa à la route. J’ai crus entendre une feinte voix aux travers du crépitement des flammes, toutefois, lorsque je détournas mon regard de retour sur la villa, il n’y avais plus de trace de la villa, ni de l’incendie.

EDIT:

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